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samedi, septembre 12, 2026
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Processus électoral : Mondiaye Cissé plaide pour un dialogue inclusif et des consensus durables

Dans un contexte préélectoral marqué par des tensions autour de la réforme du code électoral, Mondiaye Cissé appelle à un sursaut de responsabilité collective. Il a insisté sur la nécessité de privilégier le dialogue et la concertation afin de préserver la stabilité institutionnelle et sociale du Sénégal.

Selon lui, le pays a toujours su traverser les périodes électorales grâce à son attachement aux valeurs de tolérance, de respect des institutions et d’ouverture. « Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons faire preuve de maturité », a-t-il déclaré, saluant au passage l’engagement constant de la société civile.

Mondiaye Cissé a notamment mis en avant le rôle joué par le président Mugel Sissé, qu’il considère comme un acteur clé du dialogue national. Il a rappelé que lors des travaux de la Commission Droits et Libertés, marqués par de profondes divergences, ce dernier avait réussi à rapprocher les positions des différentes parties en organisant des concertations en comité restreint.

Dans le contexte actuel, marqué par la modification controversée de certains articles du code électoral, notamment les dispositions L29 et L30, il estime que la démarche de la société civile mérite d’être soutenue. Toutefois, il n’a pas manqué de dénoncer ce qu’il qualifie de « passage en force », rappelant les difficultés rencontrées lors des précédentes élections législatives anticipées.

Pour lui, la tradition sénégalaise de concertation doit être renforcée par la mise en place d’un cadre plus large, capable de prendre en charge l’ensemble des problématiques liées au processus électoral. « Il ne suffit pas d’entamer les discussions, il faut également les mener à terme », a-t-il souligné, évoquant les nombreuses recommandations encore en suspens issues du dialogue national et des assises de la justice.

Parmi ces questions en attente figurent notamment la modernisation du fichier électoral, l’inscription automatique des électeurs, mais aussi certaines réformes institutionnelles, dont celles relatives au Conseil constitutionnel.

Mondiaye Cissé a également insisté sur la nécessité d’aboutir à des consensus forts, dépassant les logiques de majorité. « Il ne s’agit pas d’imposer, mais de construire ensemble », a-t-il affirmé, estimant qu’un temps de concertation limité ne saurait suffire pour traiter des enjeux aussi complexes.

Le Progrès 

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Dans un contexte préélectoral marqué par des tensions autour de la réforme du code électoral, Mondiaye Cissé appelle à un sursaut de responsabilité collective. Il a insisté sur la nécessité de privilégier le dialogue et la concertation afin de préserver la stabilité institutionnelle et sociale du Sénégal.

Selon lui, le pays a toujours su traverser les périodes électorales grâce à son attachement aux valeurs de tolérance, de respect des institutions et d’ouverture. « Aujourd’hui, plus que jamais, nous devons faire preuve de maturité », a-t-il déclaré, saluant au passage l’engagement constant de la société civile.

Mondiaye Cissé a notamment mis en avant le rôle joué par le président Mugel Sissé, qu’il considère comme un acteur clé du dialogue national. Il a rappelé que lors des travaux de la Commission Droits et Libertés, marqués par de profondes divergences, ce dernier avait réussi à rapprocher les positions des différentes parties en organisant des concertations en comité restreint.

Dans le contexte actuel, marqué par la modification controversée de certains articles du code électoral, notamment les dispositions L29 et L30, il estime que la démarche de la société civile mérite d’être soutenue. Toutefois, il n’a pas manqué de dénoncer ce qu’il qualifie de « passage en force », rappelant les difficultés rencontrées lors des précédentes élections législatives anticipées.

Pour lui, la tradition sénégalaise de concertation doit être renforcée par la mise en place d’un cadre plus large, capable de prendre en charge l’ensemble des problématiques liées au processus électoral. « Il ne suffit pas d’entamer les discussions, il faut également les mener à terme », a-t-il souligné, évoquant les nombreuses recommandations encore en suspens issues du dialogue national et des assises de la justice.

Parmi ces questions en attente figurent notamment la modernisation du fichier électoral, l’inscription automatique des électeurs, mais aussi certaines réformes institutionnelles, dont celles relatives au Conseil constitutionnel.

Mondiaye Cissé a également insisté sur la nécessité d’aboutir à des consensus forts, dépassant les logiques de majorité. « Il ne s’agit pas d’imposer, mais de construire ensemble », a-t-il affirmé, estimant qu’un temps de concertation limité ne saurait suffire pour traiter des enjeux aussi complexes.

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