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samedi, septembre 12, 2026
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Financement par TRS : Cheikh Diba défend une opération « maîtrisée et compétitive »

À Dakar, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, est monté au créneau pour clarifier les contours de l’opération de financement par Total Return Swap (TRS) engagée par l’État sénégalais. Lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi, il a tenu à rassurer l’opinion publique et les acteurs économiques face aux interrogations suscitées par ce mécanisme financier jugé complexe.

D’un montant global de 721 milliards de francs CFA, l’opération a été structurée à travers plusieurs adjudications prévues entre avril et novembre sur le marché financier régional. Selon le ministre, le taux de 7 % appliqué reste « compétitif » au regard des conditions actuelles du marché et des spécificités du TRS, un instrument financier dérivé encore peu familier au grand public.

Face aux critiques, Cheikh Diba a insisté sur la rigueur technique ayant encadré le choix de ce mécanisme. Il a également tenu à préciser que l’initiative de mobiliser les partenaires financiers est venue de l’État sénégalais lui-même. Trois institutions de premier plan ont ainsi été sollicitées : l’African Finance Corporation, la Société Générale et First Abu Dhabi Bank.

« Tirer sur des partenaires qui ont simplement répondu à une sollicitation de l’État revient à méconnaître les efforts consentis pour bâtir des relations de confiance solides », a-t-il déclaré, dénonçant au passage certaines tentatives d’instrumentalisation politique du dossier.

Le ministre a par ailleurs mis en garde contre les conséquences de propos jugés « malveillants » ou d’éventuelles fuites d’informations sensibles, susceptibles de fragiliser les relations avec des partenaires stratégiques, dans un contexte économique déjà marqué par des défis importants.

Sur le plan technique, Cheikh Diba a reconnu l’existence de réserves émises par certains experts concernant les produits dérivés, catégorie à laquelle appartient le TRS. Il s’est toutefois dit ouvert au débat, tout en appelant à une lecture contextualisée de l’instrument.

Selon lui, le recours au TRS est une pratique courante à l’échelle internationale et se justifie pleinement dans un environnement comme celui de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), caractérisé par un marché financier structuré, des mécanismes de régulation efficaces et une politique monétaire stable portée par la banque centrale.

Le ministre des Finances a voulu se montrer rassurant : pour lui, cette opération s’inscrit dans une stratégie maîtrisée de mobilisation de ressources, visant à répondre aux besoins de financement de l’État tout en préservant l’équilibre macroéconomique du pays.

Le Progrés

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À Dakar, le ministre des Finances et du Budget, Cheikh Diba, est monté au créneau pour clarifier les contours de l’opération de financement par Total Return Swap (TRS) engagée par l’État sénégalais. Lors d’une conférence de presse tenue ce jeudi, il a tenu à rassurer l’opinion publique et les acteurs économiques face aux interrogations suscitées par ce mécanisme financier jugé complexe.

D’un montant global de 721 milliards de francs CFA, l’opération a été structurée à travers plusieurs adjudications prévues entre avril et novembre sur le marché financier régional. Selon le ministre, le taux de 7 % appliqué reste « compétitif » au regard des conditions actuelles du marché et des spécificités du TRS, un instrument financier dérivé encore peu familier au grand public.

Face aux critiques, Cheikh Diba a insisté sur la rigueur technique ayant encadré le choix de ce mécanisme. Il a également tenu à préciser que l’initiative de mobiliser les partenaires financiers est venue de l’État sénégalais lui-même. Trois institutions de premier plan ont ainsi été sollicitées : l’African Finance Corporation, la Société Générale et First Abu Dhabi Bank.

« Tirer sur des partenaires qui ont simplement répondu à une sollicitation de l’État revient à méconnaître les efforts consentis pour bâtir des relations de confiance solides », a-t-il déclaré, dénonçant au passage certaines tentatives d’instrumentalisation politique du dossier.

Le ministre a par ailleurs mis en garde contre les conséquences de propos jugés « malveillants » ou d’éventuelles fuites d’informations sensibles, susceptibles de fragiliser les relations avec des partenaires stratégiques, dans un contexte économique déjà marqué par des défis importants.

Sur le plan technique, Cheikh Diba a reconnu l’existence de réserves émises par certains experts concernant les produits dérivés, catégorie à laquelle appartient le TRS. Il s’est toutefois dit ouvert au débat, tout en appelant à une lecture contextualisée de l’instrument.

Selon lui, le recours au TRS est une pratique courante à l’échelle internationale et se justifie pleinement dans un environnement comme celui de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), caractérisé par un marché financier structuré, des mécanismes de régulation efficaces et une politique monétaire stable portée par la banque centrale.

Le ministre des Finances a voulu se montrer rassurant : pour lui, cette opération s’inscrit dans une stratégie maîtrisée de mobilisation de ressources, visant à répondre aux besoins de financement de l’État tout en préservant l’équilibre macroéconomique du pays.

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