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samedi, septembre 12, 2026
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Dette publique : le Sénégal revendique une transparence totale alignée sur les standards du FMI

Le Sénégal affirme avoir franchi une étape décisive dans la gestion de sa dette publique. Dans une interview accordée à l’Agence Reuters le 21 avril 2026 à New York, Alioune Diouf, Directeur de la Dette publique à la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT), a détaillé les avancées réalisées en matière de transparence, de fiabilité des données et de stratégie de financement.

Au cœur de cette dynamique figure la réconciliation complète des statistiques de la dette sur la période 2019-2024. À l’issue d’audits approfondis, les autorités sénégalaises assurent que les données nationales sont désormais parfaitement alignées avec celles du Fonds monétaire international (FMI). Cette harmonisation met fin aux divergences techniques relevées en 2024 et permet d’établir une base de référence unique, jugée essentielle pour restaurer la confiance des partenaires financiers.

Sur le plan des instruments financiers, la DGCPT a également apporté des clarifications concernant les opérations de type Total Return Swap (TRS) engagées en 2025. Présentés comme des outils de gestion active de la dette, ces mécanismes sont intégrés aux émissions sur le marché régional. Selon Alioune Diouf, ils visent à optimiser les coûts de financement tout en limitant les risques de marché, sans exposer l’État à des appels de marge imprévus.

Par ailleurs, le Sénégal renforce son dispositif de transparence à travers la publication régulière de rapports budgétaires trimestriels et d’un bulletin statistique de la dette. Ces documents, rendus publics en avril 2026, répondent aux standards internationaux les plus exigeants en matière de diffusion de données, traduisant une volonté accrue de redevabilité.

Autre point important : la régularisation des passifs à travers la conversion de certains prêts bancaires en titres publics, notamment des bons et obligations du Trésor. Cette opération est présentée non pas comme un règlement d’arriérés, mais comme une formalisation de dettes déjà identifiées lors des audits.

Dans ce contexte, les discussions entre Dakar et le FMI se poursuivent activement en vue de la conclusion d’un nouveau programme de soutien. Les autorités sénégalaises estiment que les bases sont désormais assainies, avec un diagnostic partagé et des chiffres consolidés.

À travers ces réformes, la DGCPT insiste sur un objectif central : renforcer la crédibilité financière du Sénégal sur les marchés internationaux. Une ambition qui repose, selon ses responsables, sur une gestion rigoureuse, transparente et modernisée de la dette publique.

Le Progrès

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Le Sénégal affirme avoir franchi une étape décisive dans la gestion de sa dette publique. Dans une interview accordée à l’Agence Reuters le 21 avril 2026 à New York, Alioune Diouf, Directeur de la Dette publique à la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT), a détaillé les avancées réalisées en matière de transparence, de fiabilité des données et de stratégie de financement.

Au cœur de cette dynamique figure la réconciliation complète des statistiques de la dette sur la période 2019-2024. À l’issue d’audits approfondis, les autorités sénégalaises assurent que les données nationales sont désormais parfaitement alignées avec celles du Fonds monétaire international (FMI). Cette harmonisation met fin aux divergences techniques relevées en 2024 et permet d’établir une base de référence unique, jugée essentielle pour restaurer la confiance des partenaires financiers.

Sur le plan des instruments financiers, la DGCPT a également apporté des clarifications concernant les opérations de type Total Return Swap (TRS) engagées en 2025. Présentés comme des outils de gestion active de la dette, ces mécanismes sont intégrés aux émissions sur le marché régional. Selon Alioune Diouf, ils visent à optimiser les coûts de financement tout en limitant les risques de marché, sans exposer l’État à des appels de marge imprévus.

Par ailleurs, le Sénégal renforce son dispositif de transparence à travers la publication régulière de rapports budgétaires trimestriels et d’un bulletin statistique de la dette. Ces documents, rendus publics en avril 2026, répondent aux standards internationaux les plus exigeants en matière de diffusion de données, traduisant une volonté accrue de redevabilité.

Autre point important : la régularisation des passifs à travers la conversion de certains prêts bancaires en titres publics, notamment des bons et obligations du Trésor. Cette opération est présentée non pas comme un règlement d’arriérés, mais comme une formalisation de dettes déjà identifiées lors des audits.

Dans ce contexte, les discussions entre Dakar et le FMI se poursuivent activement en vue de la conclusion d’un nouveau programme de soutien. Les autorités sénégalaises estiment que les bases sont désormais assainies, avec un diagnostic partagé et des chiffres consolidés.

À travers ces réformes, la DGCPT insiste sur un objectif central : renforcer la crédibilité financière du Sénégal sur les marchés internationaux. Une ambition qui repose, selon ses responsables, sur une gestion rigoureuse, transparente et modernisée de la dette publique.

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