Le Président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, a présidé ce lundi la cérémonie d’ouverture d’un atelier de cadrage stratégique consacré au renforcement de la planification et de l’évaluation des politiques publiques.
Organisée par la Direction des services de planification, de contrôle et d’évaluation des politiques publiques (DSPCEPP), en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement, cette rencontre a réuni les Cellules d’Études, de Planification et de Suivi-Évaluation (CEPSE) issues de plusieurs ministères sectoriels.
Dans son allocution, le président de l’institution parlementaire a inscrit cette initiative dans une dynamique de modernisation de l’action publique, axée sur la performance et les résultats. Selon lui, cet atelier constitue un cadre d’échanges stratégique visant à renforcer la coordination entre les différentes structures techniques, à harmoniser les outils de planification et de suivi-évaluation, mais aussi à améliorer l’efficacité globale des politiques publiques.
Insistant sur les principes de bonne gouvernance, El Malick Ndiaye a appelé à l’instauration d’une culture administrative fondée sur la transparence, la rigueur et la redevabilité. Des exigences qu’il juge indispensables pour garantir des résultats concrets et perceptibles pour les citoyens.
Le Président de l’Assemblée nationale a également tenu à préciser le rôle du Parlement dans ce processus. « Notre ambition est claire : contribuer à renforcer l’action du Gouvernement et non à l’affaiblir », a-t-il déclaré, plaidant pour une complémentarité institutionnelle au service de l’intérêt général.
À travers cet atelier, l’Assemblée nationale entend ainsi consolider son dispositif d’évaluation des politiques publiques, en favorisant une synergie accrue avec les structures techniques des ministères. Une démarche qui s’inscrit dans une logique d’amélioration continue de la performance publique et de renforcement de l’efficacité de l’action gouvernementale.
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