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samedi, septembre 12, 2026
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10ᵉ édition du Forum sur la paix et la sécurité : Bassirou Diomaye Faye appelle à une souveraineté africaine assumée

Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a ouvert ce matin à Dakar la dixième édition du Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique, un rendez-vous devenu majeur dans l’agenda diplomatique du continent.

La cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs chefs d’État, dont Julius Maada Bio, Président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ainsi que Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Créé il y a une décennie, le Forum de Dakar s’est imposé comme un espace de dialogue stratégique sur les enjeux de sécurité, de défense et de stabilité en Afrique. Cette 10ᵉ édition marque ainsi une étape symbolique, placée sous le signe de la maturité et de la consolidation des ambitions africaines en matière de souveraineté sécuritaire.

Dans son allocution d’ouverture, le chef de l’État sénégalais a rappelé l’importance de ce rendez-vous, qui porte depuis ses débuts une même exigence : permettre à l’Afrique de penser elle-même sa sécurité, sans dépendance extérieure dans la définition de ses priorités stratégiques.

Dans un contexte international marqué par la multiplication des conflits et la fragilisation des équilibres géopolitiques, le Président Faye a dressé un constat lucide des défis contemporains.

Selon lui, l’Afrique ne peut plus se contenter d’un rôle passif face aux enjeux sécuritaires mondiaux. Elle doit, au contraire, renforcer sa capacité d’action en valorisant ses ressources, en investissant dans ses propres forces de défense et en plaçant sa jeunesse au cœur de ses priorités de développement.

«La souveraineté, à cet âge du monde, n’est plus une revendication ; elle est une discipline», a-t-il insisté, appelant à une transformation profonde des approches africaines de la sécurité.

Au-delà du diagnostic, le Président sénégalais a exprimé le souhait que cette édition du Forum marque un tournant décisif : celui du passage des discours aux actions concrètes.

Il a plaidé pour une Afrique plus unie et plus cohérente dans ses choix stratégiques, capable de peser davantage sur la scène internationale et de prendre en main son destin sécuritaire.

La 10ᵉ édition du Forum de Dakar s’annonce ainsi comme un moment charnière, où les États africains sont appelés à traduire en engagements tangibles une ambition longtemps formulée : celle d’une souveraineté pleinement assumée sur les questions de paix et de sécurité. 

Le Progrès 

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Le Président de la République du Sénégal, Bassirou Diomaye Faye, a ouvert ce matin à Dakar la dixième édition du Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique, un rendez-vous devenu majeur dans l’agenda diplomatique du continent.

La cérémonie s’est tenue en présence de plusieurs chefs d’État, dont Julius Maada Bio, Président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), ainsi que Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani.

Créé il y a une décennie, le Forum de Dakar s’est imposé comme un espace de dialogue stratégique sur les enjeux de sécurité, de défense et de stabilité en Afrique. Cette 10ᵉ édition marque ainsi une étape symbolique, placée sous le signe de la maturité et de la consolidation des ambitions africaines en matière de souveraineté sécuritaire.

Dans son allocution d’ouverture, le chef de l’État sénégalais a rappelé l’importance de ce rendez-vous, qui porte depuis ses débuts une même exigence : permettre à l’Afrique de penser elle-même sa sécurité, sans dépendance extérieure dans la définition de ses priorités stratégiques.

Dans un contexte international marqué par la multiplication des conflits et la fragilisation des équilibres géopolitiques, le Président Faye a dressé un constat lucide des défis contemporains.

Selon lui, l’Afrique ne peut plus se contenter d’un rôle passif face aux enjeux sécuritaires mondiaux. Elle doit, au contraire, renforcer sa capacité d’action en valorisant ses ressources, en investissant dans ses propres forces de défense et en plaçant sa jeunesse au cœur de ses priorités de développement.

«La souveraineté, à cet âge du monde, n’est plus une revendication ; elle est une discipline», a-t-il insisté, appelant à une transformation profonde des approches africaines de la sécurité.

Au-delà du diagnostic, le Président sénégalais a exprimé le souhait que cette édition du Forum marque un tournant décisif : celui du passage des discours aux actions concrètes.

Il a plaidé pour une Afrique plus unie et plus cohérente dans ses choix stratégiques, capable de peser davantage sur la scène internationale et de prendre en main son destin sécuritaire.

La 10ᵉ édition du Forum de Dakar s’annonce ainsi comme un moment charnière, où les États africains sont appelés à traduire en engagements tangibles une ambition longtemps formulée : celle d’une souveraineté pleinement assumée sur les questions de paix et de sécurité. 

Le Progrès